Le secteur des transports en commun est un des plus concernés par
l’évolution de la technologie. Depuis des décennies, les scientifiques essaient
d’optimiser les transports publics. Plusieurs aspects
sont donc pris en considération ; rapidité, respect de l’environnement,
volume, endurance, sécurité, confort, … Ces aspects doivent être étudiés
simultanément et dans leur globalité pour concevoir le transport le plus
efficace possible. Nous aborderons séparément dans ce projet les trois types de
transport : terrestre, aérien et maritime. Nous évaluerons chaque
transport de chaque domaine et leur attribuerons une note suivant les
précédents critères. Pour finir, nous effectuerons une comparaison des différents
transports afin de trouver le meilleur dans son domaine.
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lundi 24 mars 2014
samedi 22 mars 2014
Vélo volant
Dispositif caractérisé par une bicyclette ultra-légère pourvue de deux
paires d’ailes, à l’avant (guidon) et à l’arrière du cycle, et dont le pédalier
est raccordé à un moteur d’assistance électrique à puissance démultipliée.
La présente invention concerne une
bicyclette ultra-légère augmentée de deux paires d’ailes, à l’avant (guidon) et à l’arrière du cycle (selle), et dont le
pédalier est raccordé à un moteur d’assistance électrique à puissance
démultipliée. L’attelage
obtenu permet d’effectuer des vols au-dessus du sol sur de courtes distances.
L’art antérieur recense un modèle de cycle volant (WO
2009078633 (A2)). Cependant, ce modèle ne peut gagner les airs que lors de la
descente d’une pente ou bien en étant tracté par un engin mobile à moteur de
type voiture ou camion. Ce modèle ne
permet pas non plus de décoller à partir d’un terrain plat, ou bien
nécessite le recours à un autre moyen de locomotion que lui-même (technique du
remorquage). En outre, l’un des inconvénients
de ce type de cycle est qu’il est en lui-même trop lourd dans sa conception pour supporter un passager de forte
corpulence avec l’intention de le faire voler.
Le procédé de notre invention est
innovant car il permet de remédier à ces inconvénients en
proposant un modèle de bicyclette capable de voler à trois mètres du sol sur
quelques dizaines de mètres, avec un décollage en terrain plat et sans
nécessiter de remorquage. Par ailleurs, le procédé est novateur dans la mesure où il permet de supporter en vol, grâce à sa structure extrêmement
légère, un passager pouvant peser jusqu’à 130 kg.
Ce
dispositif est caractérisé en ce qu’il comporte une bicyclette ultra-légère
équipée d’un système de batteries électriques démultipliées embarqué et couplé
au pédalier de la bicyclette, avec deux paires d’ailes placées à l’avant
(guidon ou fourche avant) et à l’arrière du cycle (selle). Les ailes peuvent avantageusement être remplacées par une
coque supérieure profilée en polyuréthane. Les matériaux utilisés pour
l’ensemble des tubulures du cycle sont ultra-légers (aluminium allégé), et les
ailes sont en vinyle.
Selon un mode particulier de
réalisation de l’invention, la
bicyclette décrite ci-dessus est équipée d’une coque supérieure en
polyuréthane, préservant de la pluie.
Selon un mode particulier de réalisation de
l’invention, la bicyclette décrite ci-dessus voit ses ailes remplacées par une coque
supérieure en polyuréthane profilée pour permettre le décollage du véhicule
(voir schéma F2).
Selon un autre mode particulier de réalisation
de l’invention, la bicyclette volante est équipée, dans la voilure de ses roues, d’un
mini airbag ventral placé en option pour éviter les blessures lors de chutes
éventuelles.
A titre d’exemple indicatif et non limitatif, nous proposons d’utiliser cette invention
dans le cadre d’une politique de lutte contre les embouteillages routiers, car
le vélo volant s’avère pratique pour traverser une rue par les airs. On peut
également l’utiliser dans des chantiers ou sur des parcours accidentés car il
permet de passer par-dessus un obstacle sur la voie.
Le dessin annexé illustre
l’invention.
Revendications
1. Une
bicyclette ultra-légère augmentée de deux paires d’ailes en vinyle placées à
l’avant (guidon ou fourche avant) et à l’arrière du cycle (selle), et équipée
d’un système de batteries électriques démultipliées embarqué et couplé au
pédalier de la bicyclette, Les matériaux utilisés pour l’ensemble du cycle (tubulures)
sont ultra-légers (aluminium allégé),
2. Le
dispositif décrit au point 1, mais avec des ailes remplacées par une coque
supérieure profilée en polyuréthane.
3. Le
dispositif du point 2, mais avec les doubles ailes présentées au point 1 et une
coque supérieure en polyuréthane non profilée.
4. Le
dispositif décrit au point 1, avec dans la voilure de ses roues un mini
airbag ventral placé en option.
5. Le
dispositif du point 2, avec le système de mini-airbag mentionné au point 4.
jeudi 13 mars 2014
La Route parfaite
Depuis plusieurs années, les
constructeurs automobiles œuvrent pour la sécurité et le confort des conducteurs. C'est au tour de la route
d'entrer dans cette ère nouvelle afin de rendre les routes intelligentes, sûres
et écologiques. Après le chemin de terre, la voie romaine, le macadam, et
l'autoroute, la Route de 5ème Génération est un projet de route de nouvelle génération
mené par l'institut IFSTTAR (Institut Français des Sciences et Technologies des
Transports, de l'Aménagement et des Réseaux) visant à améliorer la sécurité et
le confort des automobilistes. Cette R5G
est l'un des travaux s'insérant dans cette nouvelle dynamique de développement
de la Route Parfaite. Cette dernière sera mise en œuvre grâce au développement
de nouvelles technologies permettant entre autre de recharger les batteries des
véhicules électriques ou encore de récupérer l'énergie liée au trafic routier.
La Hakkoda Golden Line, île d'Honshu, Japon (source : http://bit.ly/1ieXrQD)
Serpent Solaire - Man Tham (2010 - source : http://www.manstham.com/)
vendredi 7 mars 2014
Transports du futur (2) : l'hyperloop
C'est le concept du
visionnaire Elon Musk, le fondateur de Tesla motors et SpaceX. Il
servirait à relier Los Angeles et San Fransisco en 35 minutes,
contre 90 actuellement.
L'hyperloop est
un transport composé d'une capsule sur coussins d'air pressurisé,
transportée à grande vitesse dans un tube à basse pressurisation.
C'est à mi-chemin entre l'avion et le train. La capsule est
hyper-légère, et n'est soumise qu'à très peu de frottements grâce
à ses coussins d'air. Il n'y a pas de contact entre elle et le tube.
Elle pourrait servir à transporter des personnes ou des
marchandises. Quant au tube, il est suspendu sur pilones. La vitesse
atteinte est de 1220 km/h, pour des sensations similaires à l'avion.
Transports du futur (1) : le dirigeable
Bientôt un retour du
dirigeable ? Malgré sa disparition après plusieurs accidents, des
projets étudient de nouveau l'exploitation de dirigeables améliorés.
Le principe du
dirigeable est relativement simple : un gaz plus léger que l'air est
introduit dans un énorme ballon, ce qui provoque sa montée.
La société Aeros
travaille depuis un long moment sur le projet. Elle prévoit de
remplacer l'hydrogène hautement inflammable (qui jadis a causé
l'arrêt de la production de dirigeables) par l'hélium. Ce dernier
est ininflammable et a une masse volumique de 0,18kg/m3 (contre 1,2
pour l'air). Pour la structure, "l'Aerostat" sera composé
de tubes en aluminium recouverts de panneaux semi-rigides en carbone,
assurant solidité et légèreté.
La propulsion est ici
assurée par deux moteurs essences permettant d'atteindre 280 km/h.
Les points forts sont
nombreux. Avec 24 h de vol d'autonomie (pour 4450 km de voyage) et 50
% de consommation de carburant en moins par rapport aux avions de
ligne, le dirigeable pourrait bien être un coucurrent sérieux des
avions classiques. De plus, il est capable de faire du "sur-place",
ce qui facilite énormément son atterrissage, tout comme les
infrastrucures nécessaires. Les nuisances sonores sont aussi très
faibles.
Cependant de nombreux
défis sont encore à relever. L'hélium est un gaz rare et donc
cher. 25 000 m3 sont nécessaires pour ce projet. S'ajoute à cela
l'augmentation de la masse volumique avec l'altitude, limit ant à
2438 m l'altitude maximum du dirigeable. Les investissements
necessaires pour aboutir au projet sont également importants.
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